Référencement
Structure des pages, contenus, intitulés, fiches et annuaires utiles à votre secteur. Être trouvé sur ce que vous faites vraiment.
Si on ne vous trouve pas, vous n’existez pas. On regarde ce qui sort quand un client cherche votre nom, puis on corrige.

Beaucoup d’entreprises publient sans être vues. D’autres sont vues sans être comprises. Ce n’est pas une question de quantité.
On part de ce qui existe : ce que donne une recherche à votre nom, ce que disent vos pages, ce que montrent vos comptes. Et ce qu’un client comprend en trente secondes.
Ensuite on décide : référencement, identité, contenus, canaux, campagne. Vous n’avez pas besoin d’être partout. Juste là où on vous cherche.
Un seul point ou plusieurs. Vous choisissez.
Structure des pages, contenus, intitulés, fiches et annuaires utiles à votre secteur. Être trouvé sur ce que vous faites vraiment.
Nom, ton, couleurs, façon de se présenter. Une ligne tenue vaut mieux qu’une image qui change sans arrêt.
Les canaux qui correspondent à votre activité, une ligne éditoriale tenable, et l’arrêt de ceux qui ne servent à rien.
Objectif, audience et message avant le budget. Mise en place, suivi, arbitrages. Ce qui ne marche pas est coupé.
Site, comptes, documents commerciaux, signatures : vérifier que tout raconte la même entreprise.
Autant le dire tout de suite.
Personne ne peut garantir un classement dans un moteur de recherche. Ceux qui le promettent vendent autre chose.
On ne gonfle ni les abonnés ni l’engagement. Une audience fabriquée n’amène aucun client.
Pas de flux de publications produites au kilo, sans rapport avec ce que vous faites.
L’applicatif et l’infrastructure sortent de ce service. On vous le dit dès la lecture.
Ce qui existe, ce qui sort sur une recherche à votre nom, ce qui manque et ce qui vous dessert.
L’objectif, les canaux qu’on garde, ceux qu’on abandonne, et ce qu’on regarde pour savoir si ça avance.
Référencement, identité, contenus ou campagne, dans le périmètre écrit.
Ce qui a été fait, ce qui reste à tenir et par qui. Comptes et fichiers vous reviennent.
Pas de cahier des charges. Cinq points suffisent.
Site, comptes, documents. Même incomplets, même vieux.
Être trouvé sur une recherche précise, changer d’image, ouvrir un marché, soutenir un lancement.
Des entreprises, des particuliers, un secteur, une zone.
Le point précis qui vous a fait écrire.
Une présence en ligne se tient dans la durée. Autant savoir tout de suite qui s’en occupe.
Tout reste à votre nom, y compris les accès.
Ce qui sort quand on cherche votre nom, page par page.
Structure, titres, contenus, liens internes.
Ce qu’on publie, où, et à quel rythme tenable.
Comptes, mots de passe, statistiques : tout à votre nom.
Non. Personne ne le peut sérieusement. On travaille ce qui dépend de nous : structure, contenus, cohérence, pertinence.
Non. Un canal tenu vaut mieux que quatre abandonnés. Le choix part de votre activité et de vos clients.
On travaille la présence en ligne et ce qui la rend lisible. Une refonte technique lourde sort de ce service, et on vous le dit clairement.
Oui. Dites-nous la langue dans laquelle vos clients vous cherchent.
Oui. C’est même la bonne entrée : il montre s’il y a un vrai chantier, et lequel.
Quelques lignes suffisent. On lit, on vous dit si ça relève de ce service, et on écrit le périmètre avant de commencer.