On prend en charge le travail que vous n’avez pas le temps de faire.
Quatre services opérationnels, une seule façon de travailler : comprendre la situation, écrire ce qu’on va faire, puis le faire.
Personne n’écrit sans raison.
Une offre qui ne trouve pas son interlocuteur, une présence en ligne à reprendre, un dossier arrêté depuis des semaines, un véhicule à trouver ou à céder. Il y a quelque chose de concret derrière la demande.
C’est de là qu’on part. Ce qui a déjà été tenté compte autant que l’objectif : les tentatives qui n’ont rien donné en disent plus long sur le vrai problème.
Les contraintes comptent tout autant. Un délai, une zone, un budget, une exigence de confidentialité : ce sont elles qui décident si un travail est possible, et sous quelle forme.
Vous n’avez donc pas à découper votre demande en prestations avant d’écrire. Décrivez la situation : le découpage, c’est notre travail.

Cadrer d’abord, exécuter ensuite.
Le premier message n’est pas une commande. Il sert à vérifier si la demande correspond à ce qu’on fait — et à vous dire franchement quand ce n’est pas le cas.
On lit la situation, l’objectif, ce qui a déjà été engagé et les contraintes. On répond en disant de quel service ça relève, ou de quels deux.
Le périmètre se fixe après cette lecture, avec vous. On ne déduit pas le travail d’une case cochée dans un formulaire : le même mot recouvre des situations qui n’ont rien à voir.
Un interlocuteur, un périmètre écrit, et des livrables qui restent chez vous.
Les règles qu’on s’applique.
Ce n’est pas un argument commercial, c’est une façon de travailler.
Dire non quand c’est non
Une demande hors de notre champ reçoit une réponse claire, pas une offre de remplacement.
Écrire ce qui est décidé
Chaque étape se termine par un point écrit. Ce qui n’est pas écrit ne se retrouve pas trois mois plus tard.
Séparer les services
Quand deux services travaillent ensemble, la réponse dit ce que chacun prend en charge. Rien n’est fondu dans un forfait.
Ne rien promettre qui ne dépende pas de nous
Un classement, une vente, une opération conclue : ça ne se garantit pas honnêtement.

En espagnol et en français.
Les deux langues sont des langues de travail, pas des traductions ajoutées après coup. Documents, échanges, dossiers : tout peut se faire dans l’une ou dans l’autre.
Ce qu’ils font, séparément.
Ils ne forment pas une offre unique et ne se déclenchent pas automatiquement l’un l’autre. Vous en prenez un, ou deux si la situation le justifie.
On identifie les entreprises à approcher et les personnes qui décident vraiment, on prépare le contact et on tient le suivi.
MarketingRendre votre entreprise visible et lisible en ligne : référencement, contenus, réseaux et identité de marque.
Soutien aux entreprisesOn tient le calendrier d’un dossier, on réunit les pièces, on relance qui il faut, et on vous remet un point écrit avant chaque décision.
Négoce et courtage de véhiculesTrouver un véhicule, le vérifier, négocier, suivre le transfert. En direct ou comme intermédiaire entre deux parties.
Écrivez dans la langue de votre choix.
Votre activité, votre objectif, vos contraintes. On répond après lecture.